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Quand je pose enfin ma tète sur l'oreiller . Je n'est plus du tout envie de lire , et préfère laisser vagabonder mon esprit . Sa ne va pas tellement bien j'ai la tète qui tourne , plus je pense et réfléchit , plus la douleur surgit sous ma poitrine . Je m'attarde alors sur des souvenirs du passée , ceux qui depuis des mois me ronge et me hante . Ceux qui rouvrent mes plaies , déchire mon existence en millier de fragment, un abcès douloureux remplit de chagrin . Des pensée meurtrière , des paroles sur une certaine « elle » m'obsède alors . Un sentiment d'impuissance , de distance m'envahisse et me déséquilibre , une lame s'enfonce alors sous ma peau , traverse les abimes de ce vide qui s'installe . (cette sensation je l'est retrouver tant de fois) , je sait que je devait m'empêcher d'y penser , mais le venin jamais extirper à fait de mes veines sa maison . Je revis mes sentiments au moment présent du souvenir , ma souffrance se multiplie , chaque détails ressurgissent et m'écorche l'âme , mes larmes dégoulinent comme un robinet non éteint en rafale sur mes joues , prise de tremblement et de froid atroce je reste là recroqueviller dans le noir à voguer d'un souvenirs à un autre , j'enfuis alors ma tête dans l'oreiller , pour taire mes sanglots et tenter d'effacer ces images qui défilent . Tout se resserre , j'ai le sentiment d'étouffer .... Il est 00 :58 tout cela a duré 38 min et m'a parut une éternité de torture loin de tout . Je reprend le dessus , me calme , mais je n'est pas la force de m'endormir de peur de tout retrouver dans des rêves plutôt sombre qui à mon réveille me rappellerons la dure réalité des choses , et les raisons de cette souffrance qui me ronge doucement mais avidement le reste d'espoir qui me nourrit cette nuit .

